Janvier, février ... Madame la Pluie s'est invitée. Alors, des précipitations abondantes et de fortes rafales nous ont obligés d'annuler quelques randonnées.
Jeudi 29 janvier : temps idéal pour marcher. Alors, les Galopins sont prêts pour assurer l'encadrement.
A partir de la plage des Quatre Vaulx, 3 boucles :
- Étang de Beaulieu (pontons de pêche aménagés),
- Ancienne voie ferrée (Plancoët-Matignon-Saint-Cast), créée par Louis-Auguste Harel de La Noë, fut ouverte en 1906 et cessa son activité en 1939.
- GR34 : chemin côtier riche en montées et descentes.


Une senteur nous attire dès notre arrivée à la plage.
"Le vin chaud est à l'hiver, ce que les glaces sont à l'été : une obligation"
Cette consommation de vin chaud remonte au Moyen Âge où on buvait de l'Hypocras (vin médiéval aux épices). Selon la légende, l'invention est attribuée au médecin grec Hippocrate. Elle était prescrite pour faciliter la digestion.
Quelques adeptes de cette boisson : Henri IV, Louis XIV ... et les randonneurs castins (une fois par an).

Remerciements à tous les GALOPINS qui ont réalisé vin chaud, chocolat et de délicieux gâteaux. Bravo pour ce moment convivial !
A l'année prochaine.
Jeudi 12 février
Est-ce que les randonnées sont maintenues ? Apparemment oui, car aucune diffusion sur le site.
Alors, on se dirige vers le lieu de départ. Mais, dans la voiture : "Pourquoi y aller alors qu'il pleut ?
Arrivés à Pléneuf-Val-André, quelle surprise : il n'y avait pas une goutte de pluie.

Nous partons. Le vent nous accompagne.

Prenons de la hauteur. C'est la Pointe de Pléneuf qui culmine à 70m au-dessus de la terre. Une vue splendide sur l'îlot du Verdelet.
Encore une légende ... L'îlot serait né d'un caillou retiré de la botte de Gargantua.
Mais, si nous sommes plus sérieux, c'est une réserve ornithologique (grands cormorans, goélands argentés ...) depuis 1973.
Après avoir gravi 100 marches,


Une pause s'impose.


Une plage sauvage bordée par un cordon de galets.
A marée basse, nous foulons une longue plage de sable fin.

A la fin du parcours, la pluie fine s'invite. Mais, aucun regret.
Merci à M. Christine et Anne-Yvonne d’Émeraude puis Annick et Claude d'Azur qui, malgré le mauvais temps, n'ont pas renoncé à encadrer ces 2 belles randonnées.
Jeudi 19 février: météo favorable.
10 randonneurs sont chaussés pour effectuer 7,5 km. Eh oui, le circuit est raccourci à cause des chemins ou sentiers boueux et humides.
En revanche, 13 adeptes de la randonnée ont décidé de s'aventurer sur le parcours de 11,3 km.

En quittant le parking, nous apercevons le Manoir de la Grand'Cour (XIVe siècle)

Après avoir quitté le bourg, nous longeons un ancien lavoir et nous prenons le sentier du Vieil Étang. En sortant de la vallée, nous montons un chemin creux qui date de l'époque gallo-romaine. Problème ? Impossible de continuer.

Panique ? Non, les encadrants avaient trouvé la solution, lors de la reconnaissance. Monter sur le talus et ouvrir une barrière en prenant soin de la refermer.
Ensuite, la vallée de Dombriand où nous marchons sur un sentier en sous-bois qui longe le ruisseau de l'Argentel. Nous nous dirigeons vers le viaduc de la
Fontaine-des-eaux.

Nous empruntons la route jusqu'à l'ancienne Auberge de Jeunesse.

Sur la gauche, la Fontaine Guillaume, datant de l'époque gallo-romaine, est située sur le chemin de l'Etrat menant à Corseul via Quévert. De plus, les vestiges d'un temple repéré, par prospection aérienne en 1976, se trouvent enfuis à proximité, près de l'ancien gué de la Rance. au lieu-dit "Asile des Pêcheurs".
Encore, une montée en sous-bois de Saint-Valay.
Ouf ! nous longeons la Rance par le chemin de halage. Après la cale de Taden, un sentier en sous-bois qui nous propose une petite piscine.
Mais, en la contournant, nous gravissons le sentier et arrivons au calvaire.
Un d'entre nous s'est fait remarqué. Il était conseillé de se munir de bâtons. Alain a respecté la consigne. Cependant, il a chuté 3 fois sans gravité.
Pourquoi ? "C'est à cause d'un bâton", nous a-t-il dit. Alors, retenons de cette rando :





















